Nous regroupons donc aussi bien d'anciens rugbymen que des néophytes qui veulent pratiquer ou découvrir ce sport sans les contraintes liées à un championnat ou à la compétition officielle.
Nos objectifs sont simples : pouvoir vivre notre passion sans sacrifier nos week-end, avec un entraînement hebdomadaire le jeudi soir (de 20 h à 22 h, au stade Ramis - quartier du Moulin à Vent) et un match amical mensuel (le vendredi soir).
Le rugby loisir tel que nous le pratiquons fait prévaloir le plaisir du jeu, le fair-play et la convivialité.
Être un Cofat, ce n'est pas essayer de retrouver sa jeunesse fuyante, en tentant un mauvais remake des matchs d'autrefois. Quoi que vous fassiez et quoi que vous disiez, les jeunes vont plus vite que vous, votre ventre vous freine, vous ressentez de plus en plus souvent le besoin urgent d’un troisième poumon, vos cheveux ont du mal à s’envoler (tout comme vos guiboles), en dépit de votre sentiment d’avoir enrhumé votre adversaire direct par un cadrage débordement d’école, il faut bien vous l’avouer, le bougre avait 62 ans…et votre diététique déplorable n'arrange rien.
Et ce n'est pas parce que quelques quadragénaires se fourvoient encore à un haut niveau que, du jour au lendemain, sous prétexte que vous avez le même âge, vous allez reprendre votre place en équipe une.
Votre rugby est, et sera toujours derrière-vous.
Alors, malheureux, pourquoi continuer à jouer ?
Et bien simplement pour le plaisir. Le plaisir de tâter du ballon ovale, celui de la passe, du jeu collectif, du beau plaquage (pas trop appuyé) et celui des combinaisons compliquées toujours soldées par une vilaine faute de main ou une incompréhension incompréhensible (pourtant, cette double sautée avec faux appel de l'ailier et arrière intercalé devait aller au bout !).
Mais aussi et surtout pour le plaisir de faire tout ça entre amis.
Alors, loin de nous les mêlées remontées (d’autant que cela fait belle lurette que nous ne les poussons plus), les charges de bœufs destinées à séparer sournoisement des os et des muscles qui jusque là vivaient en bonne intelligence, les plaquages à la carotide, les cuillères et les fourchettes ainsi que tous les ustensiles de cuisine. Pas question non plus de profiter du fait que quelques uns ne savent pas bien jouer pour leur rentrer dans le buffet en pensant leur apprendre les vrais valeurs du jeu…
Enfin, il faut le savoir mais surtout en faire une devise inaliénable, être un Cofat, c’est accepter sans broncher, en quelque occasion et en quelque lieu que ce soit, d’être arbitré par un type qui connaît encore moins bien les règles que vous.
Le plaisir c'est aussi et surtout les rencontres avec les adversaires, les apéros et repas d’après-match et les quelques manifestations que nous tentons d’organiser (les grillades, le traditionnel voyage au printemps).
! Venir aux Cofats uniquement pour jouer au rugby n'est pas dans l'esprit Cofats !





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